Ces comportements assez étonnants chez les Mbenguistes

Whaou, bientôt les vacances. Et on le sait au Mboa, chaque moment des vacances, annonce le déferlement au pays, des «Mbenguistes»; cette diaspora camerounaise vivant surtout en Europe. Ainsi, ce samedi, a atterit « la go nyanga », comme on l’appelle affectueusement, la soeur cadette d’une amie d’enfance, partie il ya près de 5 ans à Paname pour y faire quoi? Je ne sais pas.

Bon, dimanche dernier, pour faire comme tous les autres, n’est-ce pas, j’ai décidé d’aller la saluer moi aussi. Hum, première curiosité, la nga ne me reconnaissait plus. Pourtant on mangeait les beignets-haricots ensemble oh. Kieu. Et pendant que j’étais donc là, je remarquai curieusement que c’est tout le « village » qui s’était installé à la maison depuis son arrivée.
En plus, pour tout petit service que voulait la grande Mbenguiste, elle n’hésitait pas à commissionner et les tantes oh, et les grandes sœurs oh, et même ses parents hein, ses « tchindas » quoi, et tout ça avec un zèle et un ton whitisé qui frisait le ridicule.

En fait dès que la go toussait seulement un peu là, quelqu’un courait vite à ses pieds. Que voulez-vous? Les euros étaient quand même dispo.

Seulement, au moment où je m’apprêtais à repartir, « la go nyanga », sans même se lever hein, me dit alors en fouillant son sac en main et dans une whitisation trop forcée: « heu, beuur, écoute heu, dommage, les provisions sont finiiiiiiies. Mais bon heu, ben, tiens ce p’tit billet de 20 (z)euros. Tu vas heu, payer le taxi. Ok heu? »

J’ai failli degamé onong. Mais la bêtise était si brute que je n’ai pu m’empêcher de pouffer de rire. Et je suis vite sorti comme si je n’avais rien entendu. Hum.

Effectivement, cette attitude m’a particulièrement amusé. Et je me suis alors sincèrement demandé ce qui peut bien souvent tourner mal dans la tête de tous ces mbenguistes lorsqu’ils reviennent au pays. Curieusement, ils ont une façon typique d’agir et des comportements assez étonnants.

Voici quelques unes de leurs attitudes, visibles à l’oeil nu :

– LES MBENGUISTES SE FONT LONGTEMPS ANNONCÉS À L’AVANCE

Avant leur arrivée, les Mbenguistes ont tous la manie de se faire annoncer longtemps à l’avance hein, question évidemment de faire languir familles, amis et connaissances. L’impatience de ceux-là qui les attendent est alors souvent à son comble.

Tous les jours les gens regardent le ciel, espérant enfin voir atterrir ce vol spécial ayant à son bord monsieur ou madame le/la représentant(e) de la famille à Mbeng. On leur fait même quelque publicité partout où on passe massa. Vous entendrez alors, celui à qui le mbenguiste a délégué cette tâche, annoncer à qui veut l’entendre : « Tu sais même que « la go nyanga » arrive finalement tel jour ? Retiens la date là hein. Ne bouge pas ! »

Et les mbenguistes aiment ça jusqu’ààà. Ce sont les jesus non.

– LES MBENGUISTES ADORENT LES ARRIVÉES SOLENNELLES

Hum, maaama. Les Mbenguistes adorent le protocole. Leur arrivée ne doit pas passer inaperçue.  Jamais. Ils aiment descendre de l’avion de façon solennelle.

Ah, c’est là alors. L’arrivée à l’aéroport. Toute la famille, tous les amis, toutes les connaissances, tous les anciens camarades, tous les voisins, tous les dragueurs, toutes les petites, bref tous ceux qui ont été alertés, doivent être sous la passerelle. Pour beaucoup qui n’ont jamais pu se rendre à l’aéroport, c’est l’occasion enfin de voir un avion. L’émotion est donc son à paroxysme.

On s’arrange ainsi pour être à l’aéroport des heures et des heures à l’avance. Ils aiment bien ça les mbenguistes. Voir les gens venir les attendre ainsi. Ça leur fait forcement du baume au cœur. Ça les fait sourire.

Le mbenguiste sachant donc qu’il est tant attendu, s’arrangera alors avant son départ de Mbeng, de travailler plus dur et de faire milles économies pour atterrir par Air France ou Bruxelles Air Lines, les compagnies de luxe. Il oserait prendre Camer-co à l’heure là ? La compagnie des pauvres ? Il faut qu’on sente qu’il a quand même un peu dis donc.
S’ensuivent alors étreintes interminables, embrassades, cris de joies et autres signes de liesse qui s’enchaînent et se succèdent dans une ambiance chaude et conviviale. Ouf, il est enfin de retour. Les « tchindas » portent vite les sacs et les valises pendant que Monsieur ou Madame cire les airs feignant de ne plus reconnaître personne et même son pays.

Embarcation de bagages lors d'un voyage
Déchargement de bagages après un voyage

– LES MBENGUISTES AFFECTIONNENT L’EXHIBITIONNISME ET L’EXTRAVAGANCE

Ah yaaaa. Là alors mes chers frères et sœurs Mbenguistes sont encore trop forts. Ils ne rient pas avec leur apparence : ils adorent s’exhiber. C’est même ce à quoi on les reconnait.

Les Mbenguistes n’ont pas d’âge. Seul critère commun : le look. À vue d’œil, leur style particulier impressionne les sédentaires du Mboa.

Frimeurs et vantards, pour la plupart, les Mbenguistes, mettent toujours fièrement en évidence, les tenues et objets de valeurs qu’ils arborent, savourant ainsi cet immense bonheur d’être enfin chez soi, dans leur pays. Ouf !

Ils traînent ainsi avec eux, des sachets en plastique estampillés de noms de magasins européens (Tati, Darty, Auchan, Centre Leclerc…) ou alors traînent de grosses valises griffées et portent sur eux des vêtements et sacs aux marques les plus connues et célèbres : Levis, Vanessa Bruno, Louis Vuitton, Georgio Armani, Théophile Gauthier, Gianni Versace, Yves Saint-Laurent, Hugo Boss…
Ceci pour faire tout de suite la différence avec nos « Chinois et Dubai » que nous portons au pays là hein.

Ils sont alors généralement vêtus d’un blue jean Levis et d’un T-shirt ou d’une chemisette Tommy Hilfiger, dégageant le parfum d’un Chanel, avec aux yeux des lunettes Dior et tenant en main l’IPhone 4 le plus puissant, ou le téléphone androïde Nokia le plus récent ou même encore la tablette Samsung la plus en vue, souvent plus grosse qu’une ardoise hein. C’est la montre et les bijoux que vous voulez voir ? Même si ça pèse plus que le bras. Et puis quoi?

Tout ce faste vise le tape-à-l’œil et le « m’as-tu vu » ! Eh oui, Mbeng c’est le paradis ! Ils veulent nous le prouver ! Et pourtant, c’est au prix de milles sacrifices et autres nuits blanches sans repos. Mais ce qui compte pour eux, c’est de nous éblouir, pauvres « villageois » restés au pays.

Un IPhone dernier cri, exactement comme les mbenguistes les aiment
Un IPhone dernier cri, exactement comme les mbenguistes les aiment

Côté extravagance, c’est plus grave. Et là, c’est surtout mes sœurs mbenguistes. Je leur fais un clin d’œil d’ailleurs. Très jolies et coquettes, elles sont toujours très séduisantes et sentent trop bon hein. Malgré leur peau dénaturée par le décapage excessif.

Mais, il y a toujours chez elles, un côté provocateur, très sexy, un rien déjanté, et parfois, carrément ahurissant. « Taille basse », « matelots », « jupe tralala », « DVD », « VCD », « CD », sont là autant de formules descriptibles du style d’habillement trop excentriques qu’arborent nos chères Mbenguistes, parfois mariées oh.

Leurs bras entiers sont souvent alors surchargés de bijoux. Sur le cou, les doigts, les poignets, les oreilles, le nez, la langue, la lèvre buccale et parfois, le nombril et le tour des reins, certaines portent une chaîne ou des piercings. Pas forcément du bon hein, mais de la pacotille à vous couper le souffle.
Elles y ajoutent des talons de près de 10m de hauteur, et autres coiffures extravagantes avec des mèches aux origines diverses et controversées, de type brésiliennes, indiennes ou malgaches, et qui leur arrivent carrément jusqu’au fessier.

Généralement de couleur blonde, ces cheveux d’extension garantis 100% « Human Hai r» sont une sorte de bling-bling extérieur qui a pour seul but de montrer à toutes les autres go restées au Mboa, que la vie dose à Mbeng, d’où elles viennent. Ce qui fait forcément rêver toutes celles là et leur donne à elles aussi, l’envie de s’envoler à tous prix.

L’aspect extérieur, trop extravagant des mbenguistes, offre donc le spectacle de ces femmes et hommes, au look très branché et bourrés de fric, à qui on doit passer tous leurs caprices et leurs lubies. Erreur. Et pourtant, ce sont de vrais battants. Des gens dont le quotidien en Europe fait plutôt peur.

Tel qu’elles adorent s’habiller les go mbenguistes

– LES MBENGUISTES ADORENT «WHITISER »

Cette attitude est l’une des plus visibles chez la plupart d’entre eux. Il faut absolument parler comme les Blancs. La voix change donc!

Mes chers Mbenguistes « whitisent » grave. Ils parlent ainsi tous comme les «whites» et avec les gestes hein. On dirait de vrais Blancs, mais à la peau noire quoi.

Mâchant généralement et trop bizarrement des chewing-gums, on note chez mes frères et sœurs, une forte tendance dans leurs conversations à imiter le Blanc. On les comprend, ils ont quand même vécu avec eux. Oh là ! C’est légitime ça.
Ils vont donc vous sortir un de ces français whitisé mais avec un ton éwondotisé, bulutisé, haoussatissé ou bamilékisé au point de vous torturer le pauvre tympan.

Nos chers Mbenguistes croient alors s’être séparé de leur accent maternel d’antan en adoptant des accents breton ou parisien. Parfois on n’arrive même plus à comprendre ce qu’ils disent. Tout ça, histoire de faire comprendre qu’ils sont donc désormais très différents et évolués, à la différence de tous ces minables blédards qui n’ont jamais mis les pieds aux Champs Elysées ou à la Tour Eiffel. Que voulez-vous ? Va à Mbeng qui veut ?
Les Mbenguistes ont donc tôt fait de maquiller leur vrai accent camerounais. Même comme de temps en temps, le vrai ton naturel revient tout seul quand la situation est grave.

Petite astuce : tentez de les énerver. Vous allez entendre ! En se fâchant, ils reprennent là là là leur voix naturelle. Ehé.

– LES MBENGUISTES CARBURENT EN EUROS ET AIMENT SURTOUT LA FÊTE

Ah oui, mes frères et mes sœurs là ont souvent beaucoup d’euros dans les valises quand ils débarquent dèh. Oui, ça, faut le dire: l’argent, ils en ont quand même quand ils arrivent au pays, les Mbenguistes. Faut le leur reconnaître. En fait, ils ont beaucoup économisé voyons ! Ils n’hésitent donc pas à ouvrir de gros portefeuilles pleins d’euros devant vous pour vous narguer quoi. C’est ça qui attire les parasites non. Même comme tout finit souvent trop vite là, avant leur retour hein!
Les Mbenguistes croquent donc la vie. Certains logent dans les hôtels. Laissez leur vos choses de venir habiter à la maison là. Ils ne sont plus là. Ils vont donc habiter dans ces hôtels durant toute la durée de leur séjour, à coups de millions parfois. Ils louent de très beaux véhicules, rutilants et confortables, pour pouvoir aller et venir à leur guise. Très astucieux les Mbenguistes. Et juste par vantardise oh.

Ce n’est pas pour rien qu’ils bossent si dur à Mbeng et font autant d’économies. Ils se battent. Certains font des boulots les plus ignobles et dégradants. Mais ne vous le diront jamais, juste par honte.

Ainsi, pour oublier ces frustrations de la vie si pénible et difficile de Mbeng, ils font donc beaucoup la fête une fois sur place.

Des billets d'euros dressés sur une table sous forne de coeur
Des billets d’euros dressés sur une table sous forme de coeur

Venez alors les voir dans les boites et les snacks ! En compagnie d’une horde de parents ou d’amis, souvent un peu « villageois » (selon eux hein), et flatteurs qui ne vont pas hésiter à leur coller de petits noms tels que « presiii », « grand boss », « big récé »…tout ça pour espérer une grande guiness et un morceau de porc braisé.

Ainsi, en si peu de temps, les Mbenguistes découvrent tous les snack-bars, cabarets, restaurants, boîtes de nuit de la ville. Très peu passent le temps en famille et se reposent vraiment. Pourtant ils devraient. Ils cassent le plus grand nombre de bouteilles de champagne, de whisky et de vins de très grande cuvée hein, pendant ces sorties dans l’ambiance folle.

Il faut dire que les Mbenguistes ont tendance à beaucoup manger et à trop boire. Parfois, un peu trop même, comme tout bon Camerounais d’ailleurs ! J’ignore pourquoi. Question lier-être d’oublier le stress et la vie trong de Mbeng. Qui sait?

Et ils ont toujours une «meilleure petite» ou un « meilleur petit » qui marche avec eux, tient le sac et les accompagne partout. Leur repos du guerrier quoi… Le «bon petit» ou la «meilleure petite» avec qui on peut s’envoyer en l’air, après parfois beaucoup de jachère à Mbeng. On lui promet ainsi le mariage quand on reviendra définitivement au pays. Minalmi. De temps en temps, on lui tend quelques euros de consolation.
Ah oui, ainsi sont les Mbenguistes. Toutes ces attitudes observées chez la plupart d’entre eux, s’apparentent comme un défi. Le défi vis-à-vis de la vie ; le défi vis-à-vis de la société, celle qui jadis les regardait de bas quand ils vivaient encore au Cameroun, et qui, par le choc des rencontres privilégiées que produit la fréquentation des endroits chic de l’Europe, les découvre désormais différents, grâce à leur argent amassé à Mbeng, à la sueur de leur front et même parfois de leurs fesses. Ah oui.

Ces mêmes hommes et femmes qui les adulent tant aujourd’hui quand ils reviennent en vacances, les méprisaient pourtant hier quand ils étaient au bled, ne cherchant pas à savoir qui ils étaient.

Il faut donc leur montrer aujourd’hui qu’on a « réussi ». C’est vrai, au prix de trop de sacrifices et de travail ardu. Oui, quelle revanche! The last but not the least.

Le hic, malheureusement, c’est qu’à côté de toute cette vie de luxe, de fêtes et de complexes, la famille, elle, croule toujours sous le poids de la misère. Et pire, eux mêmes n’ont vraiment pas d’avenir trop certain, pendant que des centaines de millions de Cfa s’envolent pourtant dans l’éphémère, lors de ces séjours de complaisances! Tsuip !!! Dans tous les cas, bon séjour au pays les mecs et les go mbenguistes! Amusez-vous bien surtout! Mais pas d’excès S.V.P ! ; Vous savez que vous devez repartir bosser… dur à Mbeng ; n’est-ce pas « la go nyanga » ?

Hum, on m’a soufflé qu’elle serait en fait.. femme de ménage chez un white oh, « bonne » comme on dit chez nous. Yeuch. Ah Mbeng, tout ça pour ça?

Au MBOA, nous sommes vraiment formidables…

Fabrice NOUANGA

Contact whatsApp: +237-694-658-721

20 commentaires sur “Ces comportements assez étonnants chez les Mbenguistes

  1. kel que soit le poste occupé femme de menage etc.. j’en passe c’est le front tout est permis le résultat se compte en euro.De tous ce ke j’ai suivis aucune mention de gros sacrifices pour les familles et investissements ke ces personnes font pour leur pays j’aimes et respecte les benguistes.

  2. bonjour monsieur Nouanga,
    avec beaucoup de respect jai lu ton texte il y a les verite la mais on dirait que vous chercher plutot a denigrer les mbenguiste,en aucun vous avez parler de ceuc qui aident leur famille,qui sont a l ecoute d leur famille.que du negatif en plus vous vous generaliser tout.bref on dirait une certaine haine.bref un texte a sens unik

  3. Il n y ke chez ns o Cameroun kon sous estime les metiers etre femme de menage u koi kel e le probleme? Pensez vs ke mettre une cravate ds un buro e mieux kun plongeur? Changeons de mentalites et evoluons

  4. Monsieur
    Jai lu pendant un peu trop longtemps ce texte et je dois avouer que ça me désole.
    Si ceci représente le journalisme alors c’est bien dommage.
    1. Une femme de ménage que ce soit en « mbeng » ou au « mboa » est un etre humain donc ce n’est absolument pas un métier à dénigrer. C’est très bas de parler de ce métier ainsi. Très très bas.
    2. Beaucoup de personnes sont arrivées en France au prix d énormes sacrifices donc oui ils souffremt mais on souffre partout. Ce qu’ils font de leur argent ne vous concerne et ne vous engage en rien et si vous vous sentez frustrer par le fait qu’ils aient la possibilité de prendre un avion, excusez moi cela n’engage que vous.
    Il n’y a rien de mal à être un « mbenguiste » comme vous dites. Tout le monde se sent frustré par quelque chose dans la vie. Et l’objet ne frustration quel qu’il soit n’est en rien respondable de votre ressenti.
    3- Tous les « mbenguistes » ne sont pas « femme de menage ». Il y a des gens qui ont fait des etudes en France, des grandes ecoles, travaillent 8h par jour pour avoir une place dans une société où on ne les accepte pas toujours, et reussissent à se battre. Ils ont une maison, paie des impots chaque annér, des taxes diverses, et essaient tant bien que mal de se construire. Je vis en France personnellement et je fais partie de cette catégorie. Je n’ai pas pris de bateau et mes parents ont bien voulus faire un sacrifice pour me payer 5 années de penibles études dans ce pays.
    De ce fait, excusez moi si en allant leur rendre visite aujourd’hui, je donne de l’argent à mes tantes et oncles. Ca s’appelle de la reconnaidsance et non de la vantardise.
    Excusez moi aussi si en sortant avec mes amis, je leur offre des bouteilles de vins et de champagne. Si je ne m’abuse des petits lycéens, qui de plus volent l’argent de leur parent, le font tous les jours dans nos chers villes et ils sont applaudis. Au dernière nouvelle, il s’agit encore de mon argent!!! Durement gagné. Non volé. Et j’en fais ce que je veux.

    Pour résumé je n’ai pas compris quel était l’objectif recherché par cet article. S’il s’agissait d’une critique, on m’a appris que la critique est constructive. Ce n’est pas le cas de cet article
    Si c’était pour faire le buzz, bravo c’est réussi.
    Mais apprenez pour vos prochains écrits à avoir un minimum de respect en face pour les gens que (malheureusement) vous semblez absolument ne pas connaitre.

    Bien à vous et avec tous mes respects.

    Une femme « mbenguiste », « cadre », « battante », « noire », « respectueuse de la vie des autres » et fière de ce qu’elle est.

    1. Ah! Vous êtes donc une exception. Et je le respecte ainsi.Mais il est clair, que c’est bien l’exception qui confirme la règle. Toutes mes amitiés chère « cadre ». Au plaisir

      1. Appermt le nouveau fléau de notre pays c’est la croissance des journaleux. Voici l’exemple formel donc papa arrête de te justifier slmt. Sinon tu peux aussi rassembler le diplôme de tous les benguistes tu brûle

      2. Malheureusement je ne suis pas une exception.
        Tous mes camarades de promo camerounais et tous ceux qui sont dans des universités, grandes écoles de commerce et écoles d’ingénieur (ps:la majorité) sont dans cette situation.
        Une étude récente (je n’ai malheureusement pas la référence mais je la chercherais au besoin) montre que la majorité des étudiants étrangers dans le monde sont d’origine camerounaise. Ceci est un fait. Non un jugement de valeur.
        Je cherche toujours quelle est la règle et surtout qui l’a établie.

        Mes amitiés aussi cher « journaliste ».

        Mme le cadre.

      3. NON Mr Fabrice Nouanga !
        Vous avez la HAINE ! POINT. ESSAYEZ DONC DE VOUS OCCUPER DE VOTRE VIE,
        De balayer votre cour, à chacun sa Vie…

  5. un jour peut être toi aussi tu seras mbengiste…..si Dieu le veux…(je l’espère)..et ce jour toi même tu effaceras tout seul une bonne partie de ce que tu as écris. Tu ne sais rien des mbengistes. De plus pour ton information ce que gagne une femme de ménage par semaine en mbeng dépasse très largement ce qu’un directeur d’entreprise gagne par mois en frs CFA au Cameroun. je t’explique: a seulement 12 euros /heure, elle travaille 8heurs par jour et donc 5 jours la semaine. ca fait 480 euros par semaine; convertis toi même…….je vais encore t’aider ca fait 480*655= 314 400 frs CFA/SEMAINE donc pour te dire que tu es IGNORANT car ce que tu appelle « bonne » ou « femme de ménage » ca n’a rien a voir avec mbeng c’est le jour et la nuit…..et maintenant calcule ce qu’elle gagne par mois…..
    Bref je ne refuse pas que certains snobent les siens a leur retour au pays ce sont des villageois arrivistes que l’argent a surpris. il faut aussi dire que naturellement il se cree un complexe tant chez les mbrngistes que chez les blédards….c’est là le véritable pb. complexe de supériorité???? complexe d’inferiorité??????? a mon avis chacun a raison mais l’ideal serait de proner l »entente la complicité l’amour de son frere que la separation l’orgueilet tout le bazard qui va avec parce que la verité est que nous sommes tous camerounais et qu’on se retrouvera tous au Cameroun mort ou vif.

    1. Bonjour les amis
      Bien moi je suis NEA ,tout à fait D’accord avec vous LOZO ce que les gens du terroir sont sans ignoré c’est la vague des personnes des années disons 1960 à 1990 les comportements ont beaucoup évolués je veux par là dire que les personnes des années à partir de 1990 ont beaucoup fait changer les mentalités des anciens parigots or la nouvelle vague sont beaucoup plus ouvert ils donnent veut satisfaire le plus grand nombre font moins d’ indifférence. Donc tout ce que le bon monsieur a écris là dessus est archi-faut en ce qui concerne le salaire c’est comme comparer la vie à la mort si une personne fais des pareilles comparaisons je ne sais pas ou c’est par manque d’informations ou c’est par ignorance je l’explique le salaire en France il ya deux catégories de travailleurs ceux qui sont dans la base des 35heures par semaine donc travaillent 7h par jour et de l’autre côté ceux qui sont à la base de 7h49 par jour ceux là sont dans le régime des RTT ceux là qui font ces 7h49 ont droit à 17jours de jours supplémentaires de congé par ans à prendre avant le 31 decembre de l’année en cour si non ils les perdent ça ces JOSPIN qui avait mis ce systeme en place qui perdure jusqu’ aujourd’hui mais ces deux systèmes sont calculés sur la base du SMIC le salaire de Base que tu sois Cadre ou Ministre l’indice de base c’est le SMIC le salaire minimum dans lequel tout employeur ne doit descendre en dessous de ce salaire au risque d’être hors la LOI donc revenons au salaire bien entendu le SMIC actuellement le salaire BRUT dite SMIC est 1552,35euros =1032312,75 frcfa si on enlève les taxes la femme de menage tout son salaire net est de 1150euros= 753250frcfa par moi et dans tout ca je n’ai même pas mis les primes telle que la prime de panier qui est obligatoire la prime de transport qui est obligatoire donc monsieur cessez de faire des comparaisons stupide est ce qu’au Cameroun tu peux être malade tu pars à l’hopital sans débourser un centime et aller àl a pharmacie chercher les remèdes sans débourser un centime il ya même pas raison de faire la comparaison nous sommes tous Camerounais et on est conscient c’est notre pays mais à comparaison égale notre pays est encore dans l’obscurité à cause de nos dirigeants qui ne pensent qu’à leurs petites personnes n’est ce pas quand ils sont malade ils viennent se faire traiter par les même docteurs qui nous prodiguent des soins ici pourquoi ne vont ils pas se faire soigner dans les hôpitaux de là bas donc nous ne sommes pas sorti de l’ornière quand j’entend certaine personne dire le Cameroun à l’horizon 2021tout ca ce sont des foutaises pour mieux endormir les Camerounais

  6. Les camerounais ont les problemes avec la liberte d’expression a moins qu’on les acclame sur facebook. voici un compatriote qui expose son point de vue sur un phenomene de societe connu par tous mais la « cadre de france » qui devrait savoir l’importance du devoir d’ecriture s’insurge et demande qu’on respecte les gens. Il n’y a pas de haine dans ce passage , mais il faut abolument attaquer le messager au lieu d’attaquer le message ! Elle demande l’objectif de ce passage, comme si les articles qu’elle lit au quotidien dans la presse sur le sport ou les autres news ont forcement un objectif que de relater les faits ! Il est temps que les camerounais arretent de s’attaquer aux jeunes reporters qui travaillent dans un contexte tres difficile et s’ils n’etaient pas important, cette diaspora ne passerait pas du temps a les lire.

    1. Tout de suite les grands mots! « Liberté d’expression ». N’entrons pas dans ces debats svp. Nous n’en sortirons jamais.
      Je vous reponds car vous m’avez explicitement cité dans votre commentaire.
      Je ne m’attaque pas au redacteur. Je ne le connais pas et n’ai donc aucun interet à le faire.
      Par contre je dénonce ce genre de billet accusateur incriminant et surtout irrespectueux. Des gens, des professions des gens et des sacrifices des autres.
      Vu que les deux sont liés malheureusement parler d’un écrit revient à pointer du doigt qui l’a écris. Mais je le dis et le redis, n’y voyez ni attaque ni rien de personnel.

      Peu importe ce que je lis dans la presse. Là n’est pas la question. J’ai une opinion pour chaque chose que je lis et ici j’exprime une opinion pour un article bien précis. Ne mélangeons pas tout.

      Aucun fait n’est relaté ici. Du début à la fin il s’agit purement de jugements personnels vis à vis d’autres êtres humains. Si je me trompe merci de me souligner les « faits » ici évoqués (l’erreur est humaine. Je m’en excuse par avance).
      Un article de sport donne un score d’un match: c’est un fait. S’il traite le coach de raciste: c’est un jugement de valeur. Voilà comment je différencie ces deux mots.

      Le devoir d’écriture est plus qu’important. Mais le devoir de relecture et remise en question l’est encore plus.

      Sachez que je respecte (moi au moins) la profession de journaliste et qu’effectivement je n’aurais pas lu ce billet s’il n’était pas accrocheur. Mais une fois de plus là n’est pas la question.

      Je m’arrêterais là.
      Bien à vous.
      Mme le cadre.

    2. Je suis tombé sur un bonhomme comme toi il ya quelques temps sur un forum camer (peut être c’était même toi) qui parlait de liberté d’expression et blablabla.
      Quelques jours plus tard quand j’ai évoqué la même liberté pour défendre le MARIAGE POUR TOUS c’est avec le bazooka qu’il tirait sur moi….

      Ah liberté…

      1. Tu n’as pas toi même l’impression que tu t’es trompé de personne? Sauf si tu reconnais les gens maintenant à travers leurs textes. Hum. Toutes mes amitiés.

  7. Bjr
    J’ai pas envie d’y aller au marteau piqueur avec toi FABRICE par solidarité. je suis moi même un mondoblogueur ….
    Rassures toi, je ne te renverrai pas à la relecture du tutoriel sur les commentaires.

    Je suis tout de même obligé de reconnaître avec quelques uns ici qu’il y a un « certain ton » dans qui dérange dans ce papier,on a l’impression de lire un article « à charge », mais je suis sûr que ce n’était pas ton intention.
    Pour être moi même un MBENGUISTE (je vis depuis au Congo-Brazzaville, lol) j’ai la prétention de maîtriser un peu mieux le sujet. Donc j’essaie de remettre deux trois choses à leur place.

    Concernant l’accent vraiment c’est un vieux cliché donc passons. ENFIN non,moi même quand j’appelle mes sœurs au pays elles me disent toutes que mon ton à changé et qu’elles ont du mal à me suivre…
    À moins d’avoir un(e) conjoint(e) camerounais(e) et/ou de vivre dans un environnement saturé de compatriotes, c’est obligé.

    Pour le sujet physionomie, moi même il m’est arrivé de tomber sur une vieille connaissance et de l’éviter parce que je me souvenais plus exactement de l’endroit/l’école/la ville /le pays ,etc où on s’était connu.
    Ça paraît fou même pour moi qui ait une Bonne mémoire des visages.

    Pour le côté tape à l’œil, honnêtement les mbenguistes sont même derrière. Tiens toi au ROND POINT DEÏDO un matin pour voir le grand frère de l’extravagavance de camerounais bon teint dont certains même ne sont jamais allés pius loin que NDOGPASSI…

    TU as même oublié un dossier important, se balader avec la bouteille d’eau minérale…..

  8. Mon premier message s’adressait à LIPI qui invoquait la libre expression.

    Le second en revanche t’etait bien destiné FABRICE .

    Mes amitiés…..

  9. Bonjour à tous.
    En surfant sur le net à la recherche d’infos sur les manifestations culturelles au sein de la communauté africaine à Lyon, je suis tombé sur ce article au sujet des Mbenguistes.
    D’abord évidemment, je reconnais à l’auteur son droit inaliénable à la liberté d’expression sans oser énoncer ici à quelles conditions. C’est de la même manière que j’use du mien. Donc cette tirade contre les camerounais vivant en Europe me confirme dans le sentiment que j’avais. A savoir que bien des gens dans notre pays ne nous aiment pas, allez savoir pourquoi. Nous ne sommes ni en concurrence ni en guerre contre personne au Cameroun. Plutôt que d’aller passer nos vacances ailleurs, nous préférons venir là-bas avec nos défauts et nos qualités et aussi avec nos euros sans aucune forme de condescendance, dans le respect des dispositions légales et sans violer l’espace vital et privé de quiconque. De toute façon quand on vient avec ou sans euros, il y a toujours de l’animosité.
    Je pense que le problème de ce brave monsieur est dans la perception et le ressenti qu’il en tire. En résumé cela dénote de sa part un grand complexe; lequel? Il trouvera tout seul.
    Fraternellement vôtre.

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